Jan Van Imschoot

Amore Dormiente
10 janvier - 23 février 2019
Bruxelles


Sélection d'œuvres
Communiqué de presse -
Persbericht -
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La Galerie Templon présente la deuxième exposition personnelle de Jan Van Imschoot à Bruxelles. Maître autoproclamé de l’anarcho-baroque, ce peintre cinématographique revient en Belgique avec une nouvelle série inédite placée sous l’influence du Caravage.

« Je suis un enfant de la peinture et du cinéma, peintre flamand et latino-belge surréaliste, avec la langue et l'image comme partenaires. Merci Rik Wouters, merci René, merci Marcel » explique l’artiste, qui s’interroge sans relâche sur les potentialités de la peinture.

Dans Amore Dormiente, Jan Van Imschoot aborde à coups de fonds noirs et de teintes flamboyantes, de corps nus et mouvants, de geste puissant, les thèmes de l’amour et du désir sexuel, de la convoitise et de la vengeance.

Hors des carcans académiques de l’art dont il dénonce les « croque morts », Van Imschoot construit en aplats de couleur expressifs une iconographie singulière mêlant références autobiographiques, symboliques et historiques, dans des toiles radicales et fantasmagoriques peuplées de nains, d’anges, d’amants et de mourants.

« Il n’existe aucun chef d’oeuvre où les extrêmes n’ont pas soif les uns des autres. Sans enfer, pas de paradis ; sans corps, pas d’âme ; pas d’amour sans complaisance. Ne se débarrasse-t-on jamais de ces credo ? » questionne l’artiste.

Né à Gand en 1963, largement exposé en Belgique et à l’international, Jan Van Imschoot a quitté la Belgique en 2013 pour l’anonymat et l’inspiration de la campagne française. Le SMAK de Gand lui a consacré une grande exposition personnelle en 2002. Ces dernières années Jan Van Imschoot a montré son travail au Kunstpalast de Düsseldorf (2005), au Museum Dhondt-Dhaenens à Deurle (2008), au National Art Museum of China à Beijing (2010) et à la Fondazione Volume ! à Rome (2012). En 2018 il participe à l’exposition collective Sanguine/Bloedrood conçue par Luc Tuymans pour le M HKA à Anvers et pour la Fondazione Prada de Milan, qui oppose l’esprit des maîtres du baroque à la vision de grands artistes contemporains.




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