Jean-Michel Alberola

Le roi de rien, la reine d’Angleterre et les autres
20 mai - 17 juillet 2021
Paris - 30 rue Beaubourg


Sélection d'œuvres
Communiqué de presse -
Vidéo


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RENCONTRE

À l’occasion de l’exposition de Jean-Michel Alberola Le roi de rien, la reine d’Angleterre et les autresà la Galerie Templon à Paris, nous sommes heureux de vous convier à une rencontre avec l’artiste et la signature du catalogue de son exposition Le Fleuve actuellement présentée à l’Institut Mémoires de l’édition contemporaine (Imec) à l’Abbaye d’Ardenne à Saint-Germain-la-Blanche-Herbe (Caen) jusqu'au 26 septembre 2021.

MERCREDI 23 JUIN 2021 DE 17H À 20H

TEMPLON I 30 RUE BEAUBOURG, 75003 PARIS


Inclassable, l’artiste Jean-Michel Alberola a conçu pour la galerie Templon une exposition protéiforme, « Le Roi de rien, la Reine d’Angleterre et les autres ». Toiles, sérigraphies, œuvres sur papiers et mur peint dessinent un parcours énigmatique et engagé, où s’entremêlent fragments figuratifs, éléments abstraits, évocations littéraires et musicales.

Donnant son titre à l’ensemble, on retrouve les « roi de rien », série débutée il y a une quinzaine d’années où l’artiste décline inlassablement un mystérieux portrait aux pieds nus. En contrepoint, de subtils monochromes « aux couleurs » de la reine Elisabeth II leur répondent. A la manière de rébus philosophiques, ces œuvres s’interrogent sur la question du pouvoir, la dichotomie entre réalité et apparence, fonction et représentation.

Réflexion sur les défis posés au peintre, le rôle de l’artiste dans la société et les fins de l’art, l’œuvre d’Alberola procède par associations picturales et sémantiques. La figure de Kafka affleure avec une série sur les différents lieux traversés par l’écrivain. La musique, omniprésente, s’incarne dans des peintures hommage à son panthéon personnel, du mythique groupe californien Grateful Dead au tube « Gimme Shelter » des Rolling Stones. Enfin, comme en écho à ces « révolutionnaires » musicaux, Jean-Michel Alberola déroule des œuvres clin d’oeil aux maîtres de l’art américain de De Kooning à Robert Rauschenberg.

Comme toujours, il s’agit pour l’artiste de raconter des histoires, le synchrétisme nécessaire d’une œuvre et ses filiations intellectuelles. Comme cet artiste secret le livrait en 2019 dans un de ses rares entretiens « Tout le temps, je raconte des histoires, dans la vie, dans les tableaux. Je ne fais que ça, raconter des histoires. De toute façon la peinture a toujours raconté des histoires, que ce soit Poussin, Vélasquez ou Mondrian, on raconte des histoires. Tout ce qu’on fait c’est autobiographique, donc c’est notre histoire. Ce qu’on fait parle du monde, on raconte le monde tel qu’on le voit. L’art n’échappe pas à ça. »

Né en 1953, à Saïda en Algérie, Jean-Michel Alberola vit et travaille à Paris. Il s’est fait connaître au début des années 1980 avec le grand retour de la peinture figurative. Représenté par la Galerie Templon depuis 1982, son œuvre a fait l’objet de nombreuses expositions personnelles : Musée du Louvre (2005), Bibliothèque Nationale de France (2009), Maison Hermès de Tokyo (2009), Frac Picardie à Amiens (2012), Palais de Tokyo (2016), Centre Dominique-Vivant Denon du Musée du Louvre (2018). Ses œuvres ont été récemment présentées dans plusieurs expositions de groupe : « LightHouse » à la Fondation Boghossian de Bruxelles (2021) et « Ex Africa » au Musée du Quai Branly, Paris (2021). Du 4 juin à 19 septembre 2021, l’IMEC présentera à l’Abbaye d’Ardenne à Caen sa prochaine « carte blanche » consacrée à Franz Kafka.





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